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Le Gouvernement renforce la protection des brigadiers et volontaires du SNGRD grâce à une police d’assurance santé

Port-au-Prince, le 26 août 2026. – Lors de la 23e session des « Mardis de la Nation », le Directeur général de la Protection civile (DGPC), M. Emmanuel Pierre, et le Directeur général de l’Office d’Assurance Accidents du Travail, Maladie et Maternité (OFATMA), M. Vikerson Garniers, ont officiellement contresigné une police d’assurance santé au bénéfice des brigadiers et volontaires du Système national de gestion des risques et désastres (SNGRD).

M. Pierre a salué les mérites de ce Plan d’urgence famille, qui offrira aux brigadiers et à leurs proches une couverture médicale en cas d’accidents de travail, de maladies et de maternité. Il a rappelé que la DGPC travaille parallèlement au renforcement logistique des Centres d’opérations d’urgence départementaux du Grand Sud ainsi que de cinq Centres communaux, désormais dotés d’infrastructures et d’équipements modernes. Grâce à un Fonds d’urgence réparti selon le niveau de risques de chaque département, le SNGRD est aujourd’hui mieux préparé pour diagnostiquer rapidement les situations de crise et y apporter des réponses locales efficaces.

Dans une approche proactive, la DGPC met également l’accent sur la prévention et la mobilisation communautaire, en renforçant ses partenariats avec des radios locales et des leaders de proximité.

Pour sa part, le Directeur de l’OFATMA a souligné avoir déjà traité plus de 12 000 dossiers relatifs aux dettes hospitalières accumulées entre 2018 et le 30 avril 2025. Plus d’une trentaine d’hôpitaux ont conclu avec l’OFATMA un protocole de recouvrement de ces arriérés, ce qui permettra, selon M. Garniers, de rendre pleinement aux contribuables le droit à l’assurance santé financée par leurs cotisations.

Lancé sous l’impulsion du Gouvernement du Premier ministre Monsieur Alix Didier Fils-Aimé, le programme « Mardis de la Nation » s’affirme comme une véritable plateforme de transparence et de reddition de comptes. Il illustre la volonté de l’État d’instaurer une gouvernance inclusive, notamment par l’intégration systématique de la langue des signes, rendant ainsi les interventions des décideurs publics accessibles à la communauté des sourds-muets.

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