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Étiquette : Coopération

Visite de prospection et d’études au Canada d’une équipe des responsables du MENFP pour le renforcement de la coopération en éducation

Une délégation du Ministère de l’Éducation Nationale et de la Formation Professionnelle séjourne depuis le 12 Juin à Montréal dans le cadre d’une mission d’étude et de recherche d’opportunités de partenariats avec le Canada pour le renforcement du système éducatif haïtien.

Cette délégation composée des responsables de la DEF, de la DES, de la DCQ, de la Direction générale, du cabinet du Ministre, d’un Recteur des universités publiques, de la DFP ainsi que d’un représentant du Bureau de l’Unesco en Haïti, a déjà rencontré des responsables de plusieurs universités canadiennes, du Bureau canadien de l’Education internationale et des affaires mondiales Canada.

La mission qui dure 5 jours a été organisée à l’initiative du Bureau de l’UNESCO en Haïti dans le cadre d’un projet en appui à la qualité de l’éducation financée par la coopération canadienne.

Il s’agit essentiellement de trouver de nouvelles opportunités et d’identifier les meilleurs pratiques canadiennes pouvant contribuer à l’amélioration de la qualité de l’éducation notamment par l’amélioration des apprentissages passant par la formation des maîtres.

La réforme des currículas, le nouveau secondaire, l’enseignement supérieur, la formation professionnelle figurent notamment au menu des échanges de la délégation haïtienne avec les partenaires canadiens qui se disent favorables au renforcement de la coopération avec Haïti en éducation.

Les universités d’Ottawa, de Montréal, de l’UQÀM, l’école polytechnique et Laval sont au nombre des partenaires que la délégation haïtienne a déjà rencontré et/ou compte rencontrer au cours de la mission.

Les premiers échanges laissent présager de nouvelles opportunités pour le renforcement des capacités du MENFP et un appui aux grands chantiers de réforme en cours dans le secteur de l’éducation.

La délégation montre déjà une certaine satisfaction quant au déroulement de la mission notamment sur d’éventuels domaines de coopération à venir au profit du système éducatif haïtien.

Les membres de la mission doivent rentrer à Port-au-Prince ce samedi 17 juin 2017.

Le financement du relèvement post catastrophe débattu à la conférence mondiale sur la reconstruction à Bruxelles

Port-au-Prince, le 8 juin 2017.- Invité à s’associer, au nom du Gouvernement haïtien, au panel d’ouverture de la 3ème Conférence Mondiale sur la Reconstruction, à Bruxelles du 6 au 8 Juin 2017, le ministre de la Planification et de la Coopération externe, Me Aviol FLEURANT, a présenté les leçons apprises des désastres naturels en démontrant comment celles-ci peuvent être utilisées pour renforcer la préparation et la réponse å des catastrophes futures et mettre en œuvre le relèvement. Il a, d’entrée de jeu, campé Haïti comme un pays dont quatre-vingt-seize pour cent (96%) de la population vit constamment sous la menace d’au moins deux (2) aléas. « Haïti, a-t-il dit, regorgée de richesses naturelles, de potentialités diverses et de grandes opportunités de développement, est, en revanche, le 3ème pays le plus touché au monde par les évènements climatiques, et celui qui subit le plus grand nombre de catastrophes par kilomètres carrés dans les Caraïbes. Haïti a été traversé par cinquante-six (56) désastres internationalement reconnus, dont vingt (20) catastrophes majeures au XXe Siècle et quatre (4) au cours de la dernière décennie ». Il a évoqué, d’une part, le séisme du 12 Janvier 2010 ayant tué 220 mille personnes et provoqué des destructions d’une valeur équivalant å 120% du PIB ; d’autre part, le cyclone Mathieu qui a touché 2,1 millions de personnes, affecté 32% du PIB et provoqué des dommages et des pertes de l’ordre de 2,78 milliards de dollars ainsi que des besoins de 2,72 milliards de dollars.

Selon le Ministre, si l’une des leçons apprises consiste å investir dans la préparation et la coordination de la réponse, en cas de catastrophe, en plaçant le risque au cœur des politiques publiques et en associant celui-ci dans la conception et la mise en œuvre des instruments de planification (Plans communaux de Développement, Plans d’Urbanismes, Plans de Prévention des risques, Plans de Réduction des Risques, schémas d’aménagement du Territoire), il n’en demeure pas moins que « la mobilisation des ressources pour le financement du relèvement post-catastrophe demeure la question épineuse dont la réponse ne semble pas rentrer dans les priorités de la Communauté internationale et des Bailleurs ». Une audience toute émue, aux couleurs mosaïques, composée notamment des pays d’Afrique, Caraïbes, Pacifique (ACP), a paru acquiescer au point soulevé par le Ministre FLEURANT.

Le ministre du Plan a déclaré que l’Administration politique MOISE-LAFONTANT entend intégrer la notion de « RISQUE » dans la planification du développement. Il a martelé, en prenant l’exemple du Japon qui est exposé aux risques sismiques et volcaniques, que « le risque ne compromet pas le développement dans la mesure où on l’intègre dans les politiques publiques. Ce n’est pas une fatalité ; il permet de mieux planifier le développement ».

Le titulaire du MPCE, dans sa conclusion, a souligné que « le Gouvernement conçoit de nouvelles politiques de prévention et de gestion des risques et désastres et veille à ce que celles-ci soient systématisées, déclinées sur les plans régional, départemental, local et qu’elles soient appropriées tant par la société civile que par le citoyen ». Il a rappelé que le Gouvernement s’est approprié le PDNA (Post Desaster Needs Assessment / Evaluation des besoins post-catastrophes pour le cyclone Mathieu) puisque, d’une part, le relèvement post-Mathieu est inscrit dans la lettre de cadrage du ministère de la Planification et de la Coopération externe et que, d’autre part, une ligne budgétaire pour le relèvement a été inscrite dans l’avant-projet de Budget rectificatif 2016-2017. Il a convié la Communauté internationale å un dialogue franc, å un exercice qui tient compte du « statut différencié des Pays Moins Avancés (PMA) ». Ainsi, dit-il, ce n’est pas tant, après catastrophe, de voler au secours dans un élan humanitaire (ce qui est bien), plutôt d’apporter la contrepartie pour la conception au profit des Communes des instruments de planification (PCD, PU, PPR, PRR), ce qui permet de cartographier les risques, prévenir les désastres et faire reculer la vulnérabilité. Tout ceci constitue un préalable å tout investissement d’importance. Il s’agit surtout de faire articuler, comme le demande l’administration politique haïtienne, les programmes-pays et projets conçus å l’international autour des priorités gouvernementales (Agriculture, Tourisme, Environnement, Aménagement du territoire, etc.). Ainsi, construira-t-on la résilience et Haïti sera-t-elle émergente à l’horizon 2030.

 Le Président de la République a reçu les lettres de créance de trois nouveaux ambassadeurs accrédités en Haïti

Port-au-Prince, mercredi 7 Juin 2017 : Le Président de la République, Son Excellence Monsieur Jovenel Moïse, a reçu, ce mercredi 7 Juin 2017, au Palais National, les lettres de créance de trois nouveaux Ambassadeurs accrédités en Haïti. Il s’agit de Leurs Excellences Alberto Emilio Despradel Cabral de la République dominicaine, Cheng-Hao Hu de la République de Chine (Taïwan), et Bader Almatrooshi des Émirats Arabes Unis.

 

Ces nouveaux ambassadeurs ont renouvelé l’engagement de leur pays respectif à maintenir étroits les liens d’amitié et à renforcer la coopération entre Haïti et leurs pays.

Le Président de la République a également rassuré ces ambassadeurs de sa volonté de travailler d’un commun acord au développement harmonieux des relations entre son pays et ces trois pays amis.

-FIN-

Discours du Président Jovenel Moïse au cocktail de Bienvenue pour le Lauréat du Prix Nobel en Economie, Vernon Smith

Monsieur le Premier Ministre,
Honorables Présidents du Sénat de la République,
Mesdames Messieurs les ministres,
Mesdames Messieurs les représentants du secteur privé des affaires et de la société civile et des organismes internationaux,
Monsieur le Lauréat du Prix Nobel d’Economie
Monsieur le Président du Centre de Consensus de Copenhague
Distingués invités,
Mesdames, Messieurs

Je voudrais, d’abord féliciter le Centre de Consensus de Copenhague pour son approche participative dans le cadre de l’élaboration du rapport « Haïti Priorise ». Mes félicitations s’étendent au lauréat du Nobel d’économie Monsieur Vernon SMITH pour sa présentation claire et concise du retour sur investissement des choix de politiques publiques que pourrait adopter l’Etat Haïtien. Je voudrais aussi saluer la présence du Président du Centre de Consensus de Copenhague pour avoir engagé cet important travail de revisiter les objectifs de développement durables (ODD) définis par les Nations Unies en les mettant en perspective avec leur but ultime qui est l’amélioration des conditions de vie des peuples dans un souci d’efficacité mais surtout d’efficience dans l’utilisation des ressources. Je profite pour vous exprimer ici toute ma reconnaissance et par ma voix, celle de tout le peuple haïtien, de votre marque d’attention à notre chère Haïti, de choisir de travailler sur ses défis avec les économistes du pays pour des solutions innovantes.

Je vous souhaite la plus cordiale bienvenue dans la maison du peuple.

Chers amis invités,
Mesdames, Messieurs,

Ce rapport parait dans un moment particulièrement stratégique, celui du début de mon quinquennat et de l’élaboration du nouveau plan triennal d’investissement 2017- 2019. Il contribuera, sans aucun doute, dans les réflexions sur les choix de politique publique à mettre en œuvre, car certaines orientations sont déjà dans les feuilles de route des ministres fraichement installés. Il inspirera aussi, nous le croyons, les parlementaires dans les discussions sur les priorités et les choix budgétaires.

La folie, disait Albert Einstein, c’est de faire toujours la même chose et de s’attendre à un résultat différent à chaque fois. Il est clair, en tenant compte des résultats obtenus dans le contexte des 30 dernières années en Haïti, que nos façons de faire méritent à être revisités, que ce soit au niveau du gouvernement ou des institutions du pouvoir d’Etat, que ce soit au niveau des partenaires du développement ou même de celui de la société civile. Les défis conjoncturels et structurels qui entravent le développement économique et social du pays exigent, que dis-je, commandent de faire autre chose et surtout de le faire autrement. Il n’est pas nécessaire de rappeler ici l’importance de la stabilité sociopolitique pour la croissance économique et le progrès social. Ce sont des variables interdépendantes d’une même équation. Toutefois, les dividendes de cette équation dépendront de la qualité de l’investissement affectée aux infrastructures et aux services sociaux de base pour les prochaines années. A cet égard, je voudrais élaborer sur certains défis prioritaires et les leviers que j’ai choisis pour soutenir ma vision.

Mesdames, Messieurs

La vision du Plan Stratégique de Développement d’Haïti (PSDH) exige des investissements pour soutenir une croissance à deux chiffres sur une base annuelle. Les prévisions pour cette année sont très faibles, tenant compte de l’impact de l’ouragan Mathieu qui a causé des dommages équivalents à près de 32 % du Produit Intérieur Brut (PIB) et de la longue et incertaine période électorale qui a détérioré les paramètres économiques déjà fragiles. La pesanteur de cet héritage exige la convergence des forces vives du pays pour nous permettre de nous en sortir durablement.

Les défis sont connus et les urgences sont partout. Cependant, j’engage ma présidence sur un certain nombre de domaines qui sont considérés plus prioritaires que d’autres. Mon administration s’attèle au combat contre l’extrême pauvreté touchant près de 24 % de la population et de l’insécurité alimentaire qui a augmenté ces deux dernières années à cause de la sécheresse et des effets du changement climatique. Je veux des solutions qui s’attaquent aux racines du problème. A cet effet, je viens de lancer hier la caravane de changement » pour la réhabilitation et la construction des infrastructures agricoles sur la plus grande plaine rizicole du pays dans l’Artibonite. Elle se poursuivra au fur et à mesure sur tout le reste du pays. Son objectif principal est la mise en valeur des principales plaines du pays par l’accès à l’eau, aux intrants et itinéraires techniques afin d’augmenter la production agricole. La Caravane permettra aussi de construire des pistes agricoles pour faciliter l’écoulement des produits des champs aux lieux de stockage, de transformation et aux marchés. C’est une approche holistique qui comprend aussi bien l’accès aux services de bases aux communautés rurales. Ainsi, certaines communes rurales bénéficieront des « Sant Tout Kalite Sevis » qui seront des pôles de services de base, déconcentrés, pour les populations rurales.

Le second défi est le développement d’une économie résiliente et compétitive. La nature met nos mornes à nu et nos villes à genoux durant ces dernières décennies. Notre position géographique, tout en nous dotant d’une beauté unique, nous met aussi sur la trajectoire des cyclones. Le développement de l’économie exige la maitrise des risques naturels et la construction d’un écosystème respectueux des principes de développement durable.

La maitrise de l’eau, le reboisement et la protection des bassins versants doivent contribuer dans le développement de la résilience de nos villes et de notre agriculture. Les nouveaux plans d’aménagement de nos villes doivent intégrer les dispositifs devant leur permettre de résister aux risques naturels.

Je voudrais insister sur deux autres facteurs qui vont améliorer la compétitivité de notre économie. D’abord, l’amélioration de la qualité de la main d’œuvre par l’amélioration de la qualité des investissements dans la formation des enseignants et dans la réforme de la politique de la petite enfance. Dans le court et moyen terme, la formation dans les sciences et les techniques doivent nous permettre de combler le déficit de techniciens dans les secteurs du textile, de la construction, des télécommunications et de la mécanique.
Ensuite, je vais fortement supporter la mise en œuvre de la réforme et d’investissements importants dans le secteur énergétique afin qu’il puisse être un facteur de croissance et d’amélioration de la compétitivité de notre économie. A la fin du mandat, je voudrais que le pays soit doté d’au moins 600 Mégawatts en plus des 200 Mégawatts actuellement.

En outre, notre économie sera prospère pour autant qu’elle se repose sur des institutions fortes. Je suis convaincu que le renforcement des institutions et la bonne gouvernance amélioreront la qualité de vie de l’ensemble de la collectivité. Ce défi, le pouvoir exécutif le partage avec le pouvoir législatif. Ces deux pouvoirs viennent de s’engager devant la Nation sur un agenda législatif qui dotera le pays des pratiques légales conformes aux standards internationaux dans la conduite des affaires. Le nouveau cadre légal proposé renforcera, à coup sûr, les institutions et protègera les droits des citoyens. En particulier, la charge des entrepreneurs et investisseurs sera allégée dans leur démarche d’enregistrement d’une entreprise, l’accès au crédit et les droits des créanciers seront tout aussi bien protégés. Mon expérience d’entrepreneur m’enseigne en mettant en place les bonnes incitations et en créant un environnement économique favorable, le pays peut facilement décupler ses possibilités d’investissement et de création d’emplois.

Mesdames, Messieurs,

Les réponses aux nombreux défis du pays nous engagent sur l’avenir. Les études telles que « Haïti Priorise » a le bénéfice d’interpeller l’administration sur des solutions alternatives et d’établir un dialogue continu avec la société civile.
Je formule le vœu que ces initiatives puissent se multiplier en intégrant l’université et d’autres centres de recherche en Haïti. Le devoir nous appelle à relever la Nation à la dimension de la vision glorieuse de nos pères fondateurs et de l’ambition de ce pays que nous voulons laisser en héritage à nos enfants.

J’invite les membres du Gouvernement, le secteur privé des affaires, les groupes organisés de la société civile et les amis d’Haïti à s’approprier les conclusions de ce travail majeur et à se joindre à nous dans la construction des fondations pour une croissance économique inclusive, solidaire et le développement durable.

Je vous remercie.

Rencontre entre le ministre de la Planification et de la Coopération Externe et le représentant spécial adjoint du Secrétaire général des Nations Unies en Haïti

25Port-au-Prince, le 25 avril 2017.- Le ministre de la Planification et de la Coopération externe, Me Aviol Fleurant, a rencontré ce mardi 25 avril 2017, le Représentant spécial adjoint du Secrétaire général des Nations unies en Haïti, Monsieur El-Mostafa Benlamlih. Au cours de cette rencontre, ils ont discuté de la nécessité d’assurer un appui international cohérent et durable à Haïti. Dans cette optique, le coordonnateur humanitaire a rappelé que le Groupe consultatif ad hoc sur Haïti du Conseil Économique et social de l’ONU (ECOSOC) sera en Haïti au début du mois de mai prochain.

Au cours de cette visite, le groupe aura pour mission de faire le suivi du mandat issu de la Résolution de l’ECOSOC du 21 juillet 2015, qui consiste à suivre la situation d’Haïti de près et formuler des conseils en vue de favoriser le relèvement, la reconstruction et la stabilité du pays sur les plans social et économique dans le respect des priorités de développement national à long terme du Plan stratégique de développement d’Haïti (PSDH). Le titulaire du MPCE a souligné la nécessité de l’alignement sur nos priorités telles qu’inscrites dans les différentes feuilles de route reflétant la vision du président de la République, S.E.M Jovenel Moïse.

Le ministre FLEURANT a également mis en exergue les grandes lignes du plan de relèvement de la Péninsule Sud qui consiste en la construction de logements et d’habitats, la construction de villages pêcheurs dans les régions côtières, la mise à disposition des agriculteurs de la Péninsule Sud des semences agricoles et de l’engrais, et le déclenchement d’une opération «coup-de-poing» pour relancer le reboisement. Ce plan a été conçu dans le but de venir en aide aux sinistrés de cette région suite aux désastres causés par l’ouragan Matthieu. Ce processus de redressement se fera en tenant compte des prescrits de la refondation institutionnelle (PSDH), reprend-il.

Dans le cadre de cette refondation institutionnelle, il est inévitable de passer par le renforcement et le soutien des municipalités. Le plan de relèvement de la Péninsule Sud s’inscrit dans cette optique puisque chaque commune doit disposer d’un plan de réduction de risques, sans quoi le plan de relèvement est irréalisable. Ce plan de réduction de risques permettra de distinguer, entre autres, les zones habitables des zones agricoles.

D’autres facteurs clés du plan de relèvement ont alimenté cette discussion, notamment, l’aménagement du territoire, puisqu’Haïti est au cœur de la tourmente avec les changements climatiques, et le développement de l’économie bleue en exploitant les ressources de la mer. Le développement de l’économie bleue et de l’agriculture est le moyen qui permettra de pallier le problème d’insécurité alimentaire qui sévit dans le pays depuis plusieurs années. Le titulaire du MPCE dit compter sur l’appui des partenaires internationaux pour soutenir ce développement.

En tant que planificateur de développement, il est de mon devoir de veiller à ce qu’on sorte de l’urgence pour prendre le chemin du développement. Ainsi, Il faut mettre en œuvre une gestion des risques à long terme sinon Haïti sera toujours vulnérable. C’est dans cette optique que le plan de relèvement du président a été établi En privilégiant le renforcement des autorités locales, la refondation institutionnelle demeure. La capacité des autorités locales à créer des richesses pour pouvoir se développer passe aussi par la décentralisation. Il faut créer des cadres qui permettront aux gens de rester dans leur région. Le soutien et le renforcement au niveau local, l’appui à l’investissement, de PME et à la diaspora haïtienne, sont entre autres des aspects clés à considérer.

Le coordonnateur humanitaire a réitéré son intérêt de disposer d’un plan clair et précis qui met en première ligne les idées clés qui montrent l’engagement et l’intérêt du gouvernement.. Nos partenaires sont prêts à supporter Haïti dans son plan de développement. Le gouvernement doit prendre des engagements clairs pour mener le plan de développement à bon port et doit aussi obtenir un engagement clair de la part de ses partenaires en matière de soutien.

Rencontre entre le Président de la République et le Commissaire européen à la coopération internationale et au développement

Port-au-Prince, le jeudi 20 avril 2017 : En marge de la signature de l’accord pour relancer la construction du tronçon de route Hinche-Saint-Raphaël, le Premier ministre, Dr Jack Guy Lafontant, accompagné du Chef de cabinet du Président de la République, Son Excellence Monsieur Jovenel Moïse, M. Wilson Laleau, rencontre actuellement le Commissaire européen à la coopération internationale et au développement, M. Neven Mimica.

La rencontre se tient en présence entre autres de l’Ambassadeur de l’Union européenne à Port-au-Prince, M. Vincent Degert, des Ministres des Affaires étrangères, M. Antonio Rodrigue, de l’Ordonnateur national, M. Charles Jean-Jacques

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Rencontre entre le Ministre de la Planification et le directeur de l’UNOPS en Haïti

Port-au-Prince, le 18 avril 2017.- Le ministre de la Planification et de la Coopération externe, Me Aviol Fleurant, a reçu ce mardi 18 avril la visite de Monsieur Michel Bonenfant, directeur du bureau des Nations unies pour les services d’appui aux projets en Haïti (UNOPS). Au cours de cette rencontre, ils se sont entretenus sur les principaux axes d’intervention de cette agence onusienne à savoir: l’encadrement dans le processus de passation des marchés publics, l’assistance technique en gestion de projets et des interventions dans le domaine des infrastructures (routes, ponts, marchés publics, centre de santé, etc.).

Le directeur de l’UNOPS a profité de cette occasion pour présenter au ministre Fleurant les principaux avantages des prix préférentiels dont pourrait bénéficier l’État haïtien en utilisant l’expertise de l’institution qu’il dirige pour l’acquisition de véhicules, de matériels agricoles et d’équipements médicaux entre autres. Il a également expliqué au ministre Fleurant que l’UNOPS peut accompagner le ministère du Plan, en tant que ministère transversal, dans la mise en œuvre d’un grand projet de renforcement institutionnel de tous les ministères dans la perspective d’arriver à une administration publique efficace et efficiente.

Le titulaire du MPCE a proposé la constitution d’un comité mixte (MPCE/UNOPS) dont le mandat serait d’explorer des opportunités de coopération. Il a également sollicité l’appui technique de cette agence pour la mise en place, dans les grandes agglomérations du pays, d’un modèle de Centres Technologiques Communautaires (CTC). L’établissement de ces CTC, estiment-ils, aura des impacts positifs sur la population haïtienne et, en particulier, sur les jeunes.

Monsieur Bonenfant s’est montré très satisfait de la rencontre et promet d’instruire son équipe à se mettre au travail rapidement en vue de répondre aux différentes attentes du ministre de la Planification et de la Coopération externe.

Visite officielle de la Présidente du Chili SEM Michelle Bachelet

Le Président de la République, SEM Jovenel Moise, a reçu au Palais National, ce lundi 27 mars 2017, la Présidente de la République du Chili, S.E. Madame Michelle Bachelet Cette visite s’inscrit dans le cadre du renforcement des liens de solidarité et d’amitié entre les deux pays.

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Rencontre bilatérale entre la Présidente du Chili S.E. Mme Michelle BACHELET et le Président Jovenel Moïse

Port-au-Prince, lundi 27 Mars 2017 : Le Président de la République, Son Excellence Monsieur Jovenel Moïse, accompagné du Premier Ministre, M. Jack Guy Lafontant, a reçu, ce lundi 27 Mars 2017, au Palais National, la visite de la Présidente de la République du Chili, S.E. Mme Michelle Bachelet.

Les deux Chefs d’Etat ont tenu une réunion bilatérale au cours de laquelle ils ont eu des discussions autour du renforcement de la coopération entre Haïti et le Chili. Le Président de la République a ensuite exprimé sa volonté de travailler avec le Chili pour élargir, approfondir et renforcer les relations politiques et de coopération entre les deux pays.

Le Président Jovenel Moïse a également profité de l’occasion pour présenter sa vision du développement d’Haïti, les axes d’intervention prioritaires de son Administration, les principaux objectifs qu’il se fixe pour son quinquennat ainsi que sa volonté d’apporter des solutions durables aux problèmes Haïti.

Au cours de cettte visite, un accord complémentaire à l’accord de base de coopération scientifique et technique pour la comparabilité ou l’équivalence et la reconnaissance d’études des cycles de l’Enseignement de base ou fondamental et de l’Enseignement moyen ou secondaire a été signé entre les deux gouvernements.

Après sa rencontre avec le Président Jovenel Moïse, la Présidente de la République du Chili, S.E. Mme Michelle Bachelet, s’est rendue au Cap-Haïtien où elle a visité les troupes chiliennes avant de revenir à Port-au-Prince pour l’inauguration de l’Ecole Nationale République du Chili, au Champ de Mars.

-FIN-