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Étiquette : MPCE

Rencontre entre le Directeur Général du Ministère de la Planification et de la Coopération Externe avec des représentants de l’USAID

Port-au-Prince, le 26 septembre 2018.- Le directeur général du ministère de la Planification et de la Coopération externe, Me Stevenson Jacques Thimoléon, a reçu dans les locaux du MPCE ce mardi 25 septembre 2018, une délégation de l’Agence américaine pour le Développement international (USAID) sur la thématique de la Self-Reliance.

Les directeurs techniques et hauts cadres du MPCE ayant pris part à cette rencontre ont fait connaissance avec ce nouveau cadre d’analyse de l’USAID qui mesure l’engagement et la capacité du gouvernement et de la société civile en Haïti. Aussi la délégation a-t-elle exposé les indicateurs de cette nouvelle grille d’analyse ainsi que leur feuille de route présentant la néo-mission de l’USAID qui est aujourd’hui, de voir les partenaires progresser et devenir autonomes. Dans cette perspective, elle compte sur le MPCE pour augmenter l’efficacité de ses actions et leur harmonisation aux priorités nationales.

Dans ses propos de circonstance, Me Thimoléon a rappelé la mission et les fonctions du MPCE. Ce rappel est fondamental pour mieux appréhender les outils et mécanismes promus ou développés par le MPCE et mis en œuvre notamment le Plan stratégique de Développement d’Haïti (PSDH), le plan triennal d’investissement (PTI) 2014-2016, la mise en place de la chaine PPPBSE et la coordination de l’aide au développement (CAED), a expliqué le directeur général.

Haïti plaide et agit pour un alignement, une appropriation effective de la coopération au service du développement ainsi qu’à sa non-fragmentation afin d’atteindre nos objectifs de développement, mais aussi de permettre à l’aide internationale de réaliser sa vocation réelle à savoir être efficace et disparaitre, a conclu Me Thimoléon.

Cette rencontre est la première d’une grande série visant le renforcement de la collaboration entre le MPCE et ce partenaire technique et financier.

Rencontre du ministre de la Planification avec le représentant du bureau de développement commercial de la République de Chine

Rencontre du ministre de la Planification avec le représentant du bureau de développement commercial de la République de Chine

Port-au-Prince, le 2 août 2017.- Le ministre de la Planification et de la Coopération externe, Me Aviol Fleurant, a rencontré, ce mardi 2 août 2017, le représentant du bureau de développement commercial de la République de Chine en Haïti, M. Ling Jun, avant le départ de ce dernier prévu pour la fin du mois d’aout.

Au cours de cet entretien, M. Jun a réitéré au ministre l’intérêt de la République de Chine à coopérer avec le gouvernement haïtien dans le cadre d’une politique mutuellement bénéfique. Il informe avoir travaillé avec les responsables du Centre de facilitation des investissements (CFI) sur un guide qui permettrait aux investisseurs chinois de mieux explorer les fenêtres d’opportunités du pays.

Le ministre Fleurant, pour sa part, a salué le travail effectué par Monsieur Ling Jun en Haïti au cours de ces deux (2) dernières années. Il dit croire qu’aujourd’hui le pays a pour devoir de faire un choix entre l’assistanat et le développement. Pour le titulaire du MPCE, la République de Chine est non seulement un coopérant digne de ce nom, mais également un ami.

Cette rencontre s’est déroulée sur fond de profonde amitié entre les deux (2) hommes. Ils espèrent que le prochain représentant du bureau de développement commercial de la République de Chine continuera sur cette même lancée en vue de l’établissement de sérieuses relations entre les deux (2) peuples.

Le financement du relèvement post catastrophe débattu à la conférence mondiale sur la reconstruction à Bruxelles

Port-au-Prince, le 8 juin 2017.- Invité à s’associer, au nom du Gouvernement haïtien, au panel d’ouverture de la 3ème Conférence Mondiale sur la Reconstruction, à Bruxelles du 6 au 8 Juin 2017, le ministre de la Planification et de la Coopération externe, Me Aviol FLEURANT, a présenté les leçons apprises des désastres naturels en démontrant comment celles-ci peuvent être utilisées pour renforcer la préparation et la réponse å des catastrophes futures et mettre en œuvre le relèvement. Il a, d’entrée de jeu, campé Haïti comme un pays dont quatre-vingt-seize pour cent (96%) de la population vit constamment sous la menace d’au moins deux (2) aléas. « Haïti, a-t-il dit, regorgée de richesses naturelles, de potentialités diverses et de grandes opportunités de développement, est, en revanche, le 3ème pays le plus touché au monde par les évènements climatiques, et celui qui subit le plus grand nombre de catastrophes par kilomètres carrés dans les Caraïbes. Haïti a été traversé par cinquante-six (56) désastres internationalement reconnus, dont vingt (20) catastrophes majeures au XXe Siècle et quatre (4) au cours de la dernière décennie ». Il a évoqué, d’une part, le séisme du 12 Janvier 2010 ayant tué 220 mille personnes et provoqué des destructions d’une valeur équivalant å 120% du PIB ; d’autre part, le cyclone Mathieu qui a touché 2,1 millions de personnes, affecté 32% du PIB et provoqué des dommages et des pertes de l’ordre de 2,78 milliards de dollars ainsi que des besoins de 2,72 milliards de dollars.

Selon le Ministre, si l’une des leçons apprises consiste å investir dans la préparation et la coordination de la réponse, en cas de catastrophe, en plaçant le risque au cœur des politiques publiques et en associant celui-ci dans la conception et la mise en œuvre des instruments de planification (Plans communaux de Développement, Plans d’Urbanismes, Plans de Prévention des risques, Plans de Réduction des Risques, schémas d’aménagement du Territoire), il n’en demeure pas moins que « la mobilisation des ressources pour le financement du relèvement post-catastrophe demeure la question épineuse dont la réponse ne semble pas rentrer dans les priorités de la Communauté internationale et des Bailleurs ». Une audience toute émue, aux couleurs mosaïques, composée notamment des pays d’Afrique, Caraïbes, Pacifique (ACP), a paru acquiescer au point soulevé par le Ministre FLEURANT.

Le ministre du Plan a déclaré que l’Administration politique MOISE-LAFONTANT entend intégrer la notion de « RISQUE » dans la planification du développement. Il a martelé, en prenant l’exemple du Japon qui est exposé aux risques sismiques et volcaniques, que « le risque ne compromet pas le développement dans la mesure où on l’intègre dans les politiques publiques. Ce n’est pas une fatalité ; il permet de mieux planifier le développement ».

Le titulaire du MPCE, dans sa conclusion, a souligné que « le Gouvernement conçoit de nouvelles politiques de prévention et de gestion des risques et désastres et veille à ce que celles-ci soient systématisées, déclinées sur les plans régional, départemental, local et qu’elles soient appropriées tant par la société civile que par le citoyen ». Il a rappelé que le Gouvernement s’est approprié le PDNA (Post Desaster Needs Assessment / Evaluation des besoins post-catastrophes pour le cyclone Mathieu) puisque, d’une part, le relèvement post-Mathieu est inscrit dans la lettre de cadrage du ministère de la Planification et de la Coopération externe et que, d’autre part, une ligne budgétaire pour le relèvement a été inscrite dans l’avant-projet de Budget rectificatif 2016-2017. Il a convié la Communauté internationale å un dialogue franc, å un exercice qui tient compte du « statut différencié des Pays Moins Avancés (PMA) ». Ainsi, dit-il, ce n’est pas tant, après catastrophe, de voler au secours dans un élan humanitaire (ce qui est bien), plutôt d’apporter la contrepartie pour la conception au profit des Communes des instruments de planification (PCD, PU, PPR, PRR), ce qui permet de cartographier les risques, prévenir les désastres et faire reculer la vulnérabilité. Tout ceci constitue un préalable å tout investissement d’importance. Il s’agit surtout de faire articuler, comme le demande l’administration politique haïtienne, les programmes-pays et projets conçus å l’international autour des priorités gouvernementales (Agriculture, Tourisme, Environnement, Aménagement du territoire, etc.). Ainsi, construira-t-on la résilience et Haïti sera-t-elle émergente à l’horizon 2030.

Clôture de la deuxième session de formation en cout-bénéfice

Port-au-Prince, le 02 Juin 2017.- Dans le cadre de l’implémentation du projet « accroître l’efficacité des investissements publics en Haïti », le directeur général du Ministère de la Planification et de la Coopération Externe, Me Stevenson Jacques Thimoleon, accompagné des directeurs généraux du Centre de Techniques de Planification d’Economie Appliquée (CTPEA), M. Hosval Tristant, et de l’Ecole Nationale d’Administration Financière (ENAF), M. Pierre Raynaud Julien, a procédé ce vendredi 2 juin 2017 à la clôture de la deuxième session de formation en analyse cout-bénéfice au profit de trente (30) fonctionnaires affectés aux Unités d’Etude et de Programmation (UEP) des différents ministères sectoriels. Cet apprentissage s’est déroulé sur deux (2) modules, l’analyse financière et l’analyse économique des projets.

Dans ses propos d’ouverture, le directeur général du MPCE a fait savoir que la réalisation de cette formation est le fruit des efforts constants des institutions engagées dans le renforcement des capacités de l’Administration haïtienne. Il a réaffirmé l’engagement du ministère du Plan, en tant qu’entité responsable du pilotage du développement national, à revaloriser la planification en Haïti.

Me Stevenson Jacques Thimoleon, qui fait également office de coordonnateur du comité de pilotage du projet, en a profité pour féliciter tous les participants à la formation et dit espérer qu’ils se sont bien appropriés les outils et la méthodologie qui leur ont été exposés.

Cette formation en analyse coût-bénéfice est à sa deuxième année consécutive ; l’an dernier, soixante-treize (73) agents publics avaient déjà pu en bénéficier.

Rencontre entre le ministre de la Planification et de la Coopération Externe et le représentant spécial adjoint du Secrétaire général des Nations Unies en Haïti

25Port-au-Prince, le 25 avril 2017.- Le ministre de la Planification et de la Coopération externe, Me Aviol Fleurant, a rencontré ce mardi 25 avril 2017, le Représentant spécial adjoint du Secrétaire général des Nations unies en Haïti, Monsieur El-Mostafa Benlamlih. Au cours de cette rencontre, ils ont discuté de la nécessité d’assurer un appui international cohérent et durable à Haïti. Dans cette optique, le coordonnateur humanitaire a rappelé que le Groupe consultatif ad hoc sur Haïti du Conseil Économique et social de l’ONU (ECOSOC) sera en Haïti au début du mois de mai prochain.

Au cours de cette visite, le groupe aura pour mission de faire le suivi du mandat issu de la Résolution de l’ECOSOC du 21 juillet 2015, qui consiste à suivre la situation d’Haïti de près et formuler des conseils en vue de favoriser le relèvement, la reconstruction et la stabilité du pays sur les plans social et économique dans le respect des priorités de développement national à long terme du Plan stratégique de développement d’Haïti (PSDH). Le titulaire du MPCE a souligné la nécessité de l’alignement sur nos priorités telles qu’inscrites dans les différentes feuilles de route reflétant la vision du président de la République, S.E.M Jovenel Moïse.

Le ministre FLEURANT a également mis en exergue les grandes lignes du plan de relèvement de la Péninsule Sud qui consiste en la construction de logements et d’habitats, la construction de villages pêcheurs dans les régions côtières, la mise à disposition des agriculteurs de la Péninsule Sud des semences agricoles et de l’engrais, et le déclenchement d’une opération «coup-de-poing» pour relancer le reboisement. Ce plan a été conçu dans le but de venir en aide aux sinistrés de cette région suite aux désastres causés par l’ouragan Matthieu. Ce processus de redressement se fera en tenant compte des prescrits de la refondation institutionnelle (PSDH), reprend-il.

Dans le cadre de cette refondation institutionnelle, il est inévitable de passer par le renforcement et le soutien des municipalités. Le plan de relèvement de la Péninsule Sud s’inscrit dans cette optique puisque chaque commune doit disposer d’un plan de réduction de risques, sans quoi le plan de relèvement est irréalisable. Ce plan de réduction de risques permettra de distinguer, entre autres, les zones habitables des zones agricoles.

D’autres facteurs clés du plan de relèvement ont alimenté cette discussion, notamment, l’aménagement du territoire, puisqu’Haïti est au cœur de la tourmente avec les changements climatiques, et le développement de l’économie bleue en exploitant les ressources de la mer. Le développement de l’économie bleue et de l’agriculture est le moyen qui permettra de pallier le problème d’insécurité alimentaire qui sévit dans le pays depuis plusieurs années. Le titulaire du MPCE dit compter sur l’appui des partenaires internationaux pour soutenir ce développement.

En tant que planificateur de développement, il est de mon devoir de veiller à ce qu’on sorte de l’urgence pour prendre le chemin du développement. Ainsi, Il faut mettre en œuvre une gestion des risques à long terme sinon Haïti sera toujours vulnérable. C’est dans cette optique que le plan de relèvement du président a été établi En privilégiant le renforcement des autorités locales, la refondation institutionnelle demeure. La capacité des autorités locales à créer des richesses pour pouvoir se développer passe aussi par la décentralisation. Il faut créer des cadres qui permettront aux gens de rester dans leur région. Le soutien et le renforcement au niveau local, l’appui à l’investissement, de PME et à la diaspora haïtienne, sont entre autres des aspects clés à considérer.

Le coordonnateur humanitaire a réitéré son intérêt de disposer d’un plan clair et précis qui met en première ligne les idées clés qui montrent l’engagement et l’intérêt du gouvernement.. Nos partenaires sont prêts à supporter Haïti dans son plan de développement. Le gouvernement doit prendre des engagements clairs pour mener le plan de développement à bon port et doit aussi obtenir un engagement clair de la part de ses partenaires en matière de soutien.