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SECTEURS

Inauguration de la Faculté des Sages-Femmes par le Ministre Alex LARDEN dans Nord

Port-au-Prince, le 18 février 2022.- Le Ministre de la Santé Publique et de la Population Dr Alex LARSEN a procédé à l’inauguration de la Faculté des Sages-Femmes, le vendredi 18 Février 2022 au campus Henri Christophe de Limonade.

Présents en la circonstance : la Ministre à la Condition Féminine Madame Sophia Loréus, le Directieur général du MSPP, Dr Lauré Adrien l’Ambassadeur du Canada en Haïti Monsieur Sébastien Carriére, le Recteur de l’Université d’État d’Haïti (UEH) Monsieur Fritz Deshommes, le représentant de la UNFPA en Haïti, Monsieur Saidou Kabore, la Doyenne du Campus Hari Christophey Madame Nadége Daudier, le président du Campus Hérissé Guirand, des autorités locales, les directeurs départementaux du grand Nord, des membres de la société civile et une cohorte de 60 étudiants (es), tous de la première promotion.

Dans son discours de circonstance, le Ministre Larsen a félicité les étudiants ayant choisi d’embrasser cette noble profession malgré le contexte difficile du pays. Il leur souhaite du bon travail au cours de leurs études afin qu’ils deviennent de vrais professionnels accomplis au bénéfice du pays.

Conférence internationale de haut niveau sur la reconstruction et du relèvement du Sud du pays

#AgendaPresse

Le Ministère de la Culture et de la Communication invite les médias à suivre la conférence de haut niveau sur la reconstruction et le relèvement de la Péninsule du Sud, au Karibe Convention Center, le mercredi 16 février 2022, à 11:00 am.

Cette conférence internationale sera retransmise en direct sur:
• www.media.un.org/en/webtv
• La Radio Nationale d’Haïti et la Télévision Nationale d’Haïti.
• Les plateformes du Ministère de la Culture et de la Communication : MCHaiti (Facebook, Twitter, Youtube).

Lors de cet événement organisé par le Gouvernement haïtien et supporté par les Nations-Unies, le plan de relèvement intégré de la Péninsule Sud (PRIPS) sera publié.

Tous les journalistes accrédités à cette Conférence internationale sont attendus à partir de 8: 30 AM afin de faciliter le processus d’enregistrement.

Le Ministère de la Culture et de la Communication remercie les médias de leur accompagnement pour la couverture de cet événement.

Vers la stratégie d’intégration de la GRD dans le curriculum de l’école haïtienne

Port-au-Prince le 15 février 2022.- Six mois après le séisme du 14 août 2021, le ministre de l’Education nationale et de la Formation professionnelle à ouvert, ce lundi 14 février, à Pétion-Ville, un atelier de deux jours, portant sur la stratégie d’intégration de la Gestion des risques et désastres (GRD) dans le curriculum de l’école haïtienne. Aussi, durant ces assises, il sera lancé le chapitre du Réseau des universités de l’Amérique latine et de la Caraïbe pour la réduction des risques et désastres (UREDULAC-RRD), pour une communauté éducative plus résiliente.

Après avoir brodé une mise en contexte de la vulnérabilité du pays par rapport aux divers aléas qui n’ont pas manqué durant deux siècles de l’affecter dans ses dimensions humaine, écologique, économique et patrimoniale; après avoir décliné quelques efforts coordonnés pour aider le pays à mieux faire face aux catastrophes naturelles comme à celles causées par les activités humaines, le titulaire du ministère de l’Education nationale et de la Formation professionnelle (MENFP) a estimé qu’il est venu le temps de préparer la jeunesse de ce pays à affronter avec plus de responsabilité ces phénomènes. Pour cela, il n’y a pas de meilleure façon que de tout initier à l’école, et ceci dès le plus jeune âge. Cela gage dans la durée des comportements plus raisonnables, a déclaré d’entrée de jeu le ministre Nesmy Manigat.

« L’Atelier que nous organisons ce matin s’inscrit dans cette dynamique de co-construction pour la pérennisation de notre démarche. En effet, réfléchir sur la stratégie d’intégration de la Gestion des Risques et Désastres dans le courriculum de l’école nous permet d’anticiper et de mettre en place les fondations susceptibles de guider notre démarche afin de diminuer l’impact des risques de catastrophes sur les populations, et particulièrement, dans ce cas, sur la communauté éducative. La relance de la Commission nationale scientifique de réforme curriculaire participe également de cette vision systémique pour le renouveau de l’école haïtienne mieux préparée pour affronter les nouveaux défis dont la gestion de ces catastrophes permanentes qui nous guettent», a renchéri le ministre Manigat qui a chaleureusement remercié le Premier ministre Ariel Henry, son collègue de l’Intérieur, Listz Quitel, autorité de tutelle de la Direction générale de la Protection civile(DGPC), qui soutiennent intégralement une telle initiative.
Avec le même enthousiasme, il a remercié les partenaires de la coopération internationale, l’UNICEF et l’USAID, dans ce cas précis, pour l’accompagnement fourni en vue de la tenue de cet atelier tout en se félicitant de l’implication des acteurs de la société civile, des autorités locales dans cette démarche vitale pour la communauté éducative en particulier, et la société haïtienne, en général.

‘’ La généralisation du curriculum du nouveau secondaire en 2025, notamment avec l’introduction de la nouvelle série des « Sciences de la Vie et de la Terre », a été un pas important. Mais, Haïti doit renforcer également le cours d’« éducation à la citoyenneté et au développement durable » de l’actuel curriculum de ce secondaire rénové. Bien plus encore, les récentes catastrophes obligent à installer ces compétences, voire cette culture depuis le préscolaire de façon à mobiliser les enseignants et les millions d’élèves haïtiens pour cette nouvelle Haïti qui saura mieux comment se protéger, répondre aux catastrophes, et le cas échéant, mieux soigner. La GRD commence par la protection de notre environnement, et il devient urgent d’apprendre aux nouvelles générations à protéger et conserver notre biodiversité marine, terrestre, nos bassins versants, nos plantes natives, endémiques et exotiques », s’est défendu le ministre Nesmy Manigat.
Le représentant de l’UNICEF en Haïti se réjouit de la tenue de cet atelier à double composante : Intégration de la GRD dans le curriculum de l’école haïtienne et lancement du chapitre de REDULAC-RRD. De telles initiatives, selon l’ambassadeur Bruno Maes, devraient permettre d’assurer la pérennisation des interventions en matière de gestion des risques et désastres, car contribuant sans nul doute, à renforcer la résilience de la communauté éducative en Haïti.

Elles se justifient, a-t-il fait remarquer, lorsque nous considérons les défis liés à la dégradation de l’environnement, aux effets du changement climatique conduisant aux crises alimentaires et nutritionnelles. De tels phénomènes contribuent à renforcer la vulnérabilité des filles et des garçons, des adolescents et des jeunes, face aux menaces constantes de catastrophes auxquelles le pays est confronté.
Quant au Directeur général de la Protection civile, il a tenu à rappeler comment les risques liés aux phénomènes naturels demeurent très élevés en milieu scolaire. A l’entendre, deux raisons expliquent une telle situation. Tout d’abord, les facteurs de vulnérabilité et les principes de base en matière de prévention ne sont pas maitrisés par la communauté éducative. Deuxièmement, les outils de prévention, généralement méconnus, ne sont pas utilisés en milieu scolaire. D’où la nécessité de travailler à rendre le milieu scolaire plus sûr pour les élèves et les enseignants. Car, le séisme du 12 janvier 2010 et celui du 14 août 2021 ont clairement affiché la vulnérabilité de la communauté éducative, ne serait-ce qu’en lisant les données relatives au nombre d’élèves et d’enseignants tués, blessés ou affectés, au nombre de bâtis scolaires détruits ou endommagés.
A l’ouverture de cet atelier, en plus des personnalités déjà mentionnées, on retrouvait autour du ministre Nesmy Manigat la Secrétaire d’Etat à l’Alphabétisation, Sandra Jacques Michel Saint-Georges ; le directeur général du MENFP, le Dr. Meniol Jeune et le directeur général de l’ONAPE, le Dr. Hervé Boursiquot.
Le ministre de l’Environnement, James Cadet, à distance, avait pris part au lancement de cette activité.

Bureau de communication / MENFP

Note du MAST relative à la fixation du salaire minimum

Port-au-Prince le 14 février 2022.- Le Ministère des Affaires Sociales et du Travail (MAST) a appris avec consternation les incidents malheureux survenus lors des mouvements de protestation des ouvriers et des ouvrières, les 9 et 10 février 2022, réclamant un ajustement du salaire minimum.

Au nom du Gouvernement, tout en sympathisant avec les victimes, le Ministère reste convaincu que le désordre et la violence ne peuvent conduire au progrès souhaité. Seul le dialogue social peut contribuer à consolider la démocratie, à préserver la paix et à promouvoir la justice sociale.

Tout en rappelant à la population que l’amélioration des conditions de travail des travailleuses et des travailleurs est l’une des priorités du Gouvernement actuel, le Ministère continue de travailler avec tous les acteurs concernés pour trouver une solution consensuelle.

Le Ministère des Affaires Sociales et du Travail (MAST) renouvelle son appel au calme et en profite pour annoncer au grand public, employeurs et salariés en particulier que, conformément à l’article 4 et suivants de la loi du 6 octobre 2009, la publication de l’arrêté portant révision du salaire minimum est prévue pour cette semaine.

Pierre Ricot ODNEY
Ministre des Affaires Sociales et du Travail (MAST)

Vers la validation des documents « Eksploratoryòm » pour un meilleur apprentissage en 1ère et 2ème année du fondamental

Port-au-Prince le 12 Février 2022.- Présenter les documents pédagogiques « Eksploratoryòm » aux différents acteurs concernés; recueillir leurs suggestions et recommandations sur les documents présentés, en vue de leur validation, tels ont été les motifs d’une réunion de travail tenue, ce vendredi 11 février 2022, à l’Inspection générale du MENFP à Musseau.

Cet atelier organisé sous l’obédience du ministère de l’Éducation nationale et de la Formation professionnelle (MENFP), via la Direction du Curriculum et de la Qualité (DCQ), s’inscrit dans le cadre du projet intitulé : Système d’Assurance Qualité (SAQ), piloté par l’Unité de coordination de projets (UCP) et financé par la Banque interaméricaine de développement (BID).

Ces documents didactiques au nombre de six, dont deux guides destinés aux enseignants et parents, qui entrainent les enfants dans une démarche d’exploration, ont été élaborés à l’intention des élèves du premier cycle (1ère et 2ème années du fondamental) par la firme « Lakou Kajou », de concert avec la Fondation « M wè m » et « Blue Butterfly Collaborative ».

Un programme qui rejoint les préoccupations du ministre Manigat
Prenant la parole à l’ouverture de l’atelier, au nom du titulaire du MENFP, le professeur Auguste D’Meza, membre du cabinet, a souligné la dimension du travail effectué par « Lakou Kajou ». Un travail, a-t-il dit, qui rejoint au bon moment les préoccupations du ministre Nesmy Manigat.
D’après lui, le ministre Manigat veut qu’on applique, dès la rentrée scolaire de septembre 2022, deux référents légaux à savoir: le décret de 1982 portant sur le créole comme langue d’enseignement et langue enseignée, une disposition renforcée par la Constitution de 1987, et le décret de 1987 portant sur le programme détaillé, faisant injonction à ce que tous les enfants haïtiens puissent apprendre dans leur langue maternelle.

M. D’Meza en a profité de l’occasion pour informer aussi du projet du MENFP d’intégrer à partir de la prochaine année scolaire la littérature infantile en créole dans les classes de 1ère, 2ème, 3ème et 4ème années du fondamental dans l’idée d’apprendre aux enfants à lire selon les traditions, mais aussi à s’ouvrir à d’autres savoirs et d’autres expériences.

De son côté, Mme Marjorie Télusma, responsable de la Direction du Curriculum et de la Qualité (DCQ), a souligné que ce programme didactique s’aligne selon les normes du curriculum du MENFP et la philosophie des programmes.

Elle a dit voir dans ce programme une démarche qui met l’enfant dans une ambiance non seulement d’apprentissage mais aussi d’exploration.
Quant au coordonnateur adjoint de l’UCP, il a mis en avant l’opportunité de « Eksploratoryòm » qui s’inscrit dans les initiatives du ministère visant à donner un vrai essor à la formation à distance. D’emblée, Nandy Denis a fait référence à Pr@tic, une plateforme numérique de ressources éducatives en développement depuis deux ans, qui a permis de contourner les perturbations liées à l’instabilité politique et aux catastrophes naturelles. Au-delà de ces considérations d’ordre conjoncturel, il est d’avis qu’il faudra amplifier ces expériences pour ne pas être en reste par rapport à ce qui se fait à l’échelle internationale. C’est dans cette perspective qu’il faudra apprécier les efforts en cours concernant le lycée 2.0., a-t-il souligné.

Un programme élaboré essentiellement en créole, à visée éducative
Suivant les précisions des responsables de « Lakou kajou », notamment la cheffe du projet, Mme Jovanie Pade, il s’agit d’un programme multimédia à caractère éducatif, basé sur la voix et les images, conçu pour les jeunes enfants haïtiens en référence au contexte culturel haïtien.
Il est élaboré essentiellement en créole, à visée éducative. Il dispose également de supports traditionnels (papier). En plus d’être disponible sur Youtube, il est diffusé depuis 2016 à la télévision dans cinq départements géographiques (Ouest, Centre, Sud, Sud-Est et Nord-Est).

Apprendre avec plaisir
En effet, à l’aide de ce programme audio, les enfants peuvent être introduits, dans une ambiance de plaisir, à l’apprentissage des mathématiques, des sciences expérimentales, de la géographie, à la lecture et d’autres savoirs. À la fin des travaux clôturés par M. Cénatus Pierre, représentant de la Direction générale du MENFP, les participants à cet atelier ont jugé nécessaire de procéder à la validation des documents après l’ajout des recommandations et suggestions pertinentes formulées à l’occasion.
Ont pris part à cet atelier déroulé en présentiel et en visio-conférence: des membres de cabinet du ministre Nesmy Manigat, des directeurs techniques, des inspecteurs généraux, des coordonnateurs de pôle et des membres de la firme en charge de l’élaboration des documents.

Bureau de communication
MENFP

The Government of the Republic of Haiti hosts an International Event to Finance the Reconstruction and Recovery of the Southern Peninsula 

The Government of the Republic of Haiti, with the support of the United Nations, is convening a conference to bring together the international community to support the reconstruction and recovery of the south of the country, which was heavily damaged by the earthquake of August 14, 2021.

This event will be held on February 16, 2022, from 11:00 am to 6:00 pm, at the Karibe Hotel Convention Center, in-person and by video conference for representatives of Member States who are unable to travel.  The Government will present its Integrated Recovery Plan for the Southern Peninsula (PRIPS) at this meeting. 

On August 14, 2021, a magnitude 7.2 earthquake caused widespread death and destruction in the departments of Nippes, Grand’Anse, and Sud. Some 2,246 people died, more than 12,500 were injured and up to 800,000 people were directly impacted. More than 130,000 homes were destroyed or severely damaged and critical infrastructure, including roads and bridges, was destroyed. A total of 1,250 schools were damaged, affecting over 300,000 students; 97 hospitals and health centers were also impacted.

In November, the Government released its Post Disaster Needs Assessment (PDNA), which costs the reconstruction and recovery process at $1.978 billion. The largest needs are in social sectors such as housing ($1.027 billion), education ($401 million), food security ($54.5 million), and health ($31.9 million).

Transportation infrastructure needs have been estimated at $142 million, while water and sanitation will require $10.9 million. The PDNA also provides estimated costs for the agricultural sector ($41 million), trade and industry and financial services ($104.4 million), and tourism ($51.7 million).

Disaster risk reduction efforts will require $11.79 million and the environment sector $81.9 million.

— ENDS —

For more information contact Mr. Paul Villefranche, Ministry of Culture and Communication.

+509 37218588

Gouvènman Repiblik d Ayiti ap òganize yon evènman entènasyonal pou finanse rekonstriksyon Penensil Sid la

Pòtoprens 8 fevriye 2022.- Gouvènman Peyi d Ayiti ak Nasyonzini konvoke yon konferans pou rasanble kominote entènasyonal la nan jefò ka p fèt pou rekonstwi Gran Sid la ki te sibi yon gwo tranbleman detè jou ki te 14 dawout 2021 an.

Evènman an ap fèt nan jou k ap 16 fevriye 2022 a, soti 11 è nan maten pou rive 6 è nan laprèmidi, nan Karibe Convention Center, gen nan patisipan yo ki ap sou plas, gen lòt se gras ak videyo y ap patisipe.  Gouvènman an ap prezante nan rankont sa a plan l genyen ki rele ‘’Plan Relèvman Entegre Penensil Sid la’’/ Plan de Relèvement Intégré de la Péninsule Sud (PRIPS).

14 dawout 2021, yon gwo tranblemanntè mayitid 7,2 detwi depatman Nip, Grandans, ak Sid la, epi lakòz anpil moun mouri. Anviwon 2 246 moun mouri, plis pase 12 500 moun te blese, prèske 800 000 moun te afekte dirèkteman. Plis pase 130 000 kay te kraze, oubyen sibi gwo domaj, anpil enfrastrikti esansyèl  tankou, wout ak pon te kraze. Yon total, 1250 lekòl te kraze sa ki te mete chita plis pase 300 000 elèv. 97 lopital ak sant sante te sibi gwo domaj.

Nan mwa novanm nan, Gouvènman an te mete deyò lis sa y ap bezwen apre katastròf la (PDNA). Pwosesis rekonstriksyon ak relèvman ap koute 1,978 milya dola. Bezwen ki pi enpòntan yo konsène sektè sosyal yo tankou kay pou moun rete, (1,027 milya dola), edikasyon(401 milya dola), sekirite alimantè (54,5 milya dola), ak sante (31,9 milya dola).

Bezwen nan nivo enfrastrikti transpò yo ap koute 142 milyon dola, pandan dlo ak netwayaj ap bezwen  10,9 milyon dola. PDNA a evalye tou bezwen nan sektè agrikòl la pou (41 milyon dola), komès ak endistri ansanm ak sèvis finasye yo ap koute (104,4 milyon dola), ak tourism ki ap koute (51,7 milyon dola).

Efò rediksyon risk ak katastròf la ap bezwen yon valè 11,79 milyon dola alòske sektè anviwònman an ap bezwen 81,9 dola.

– FEN –

Se M. Paul Villefranche ki ap swiv dosye sa a pou Ministè Kilti ak Kominikasyon

509 37218588

Le Gouvernement de la République d’Haïti organise un événement international pour financer la reconstruction de la Péninsule Sud 

Port-au-Prince le 8 février 2022.- Le Gouvernement de la République d’Haïti, avec le soutien des Nations Unies, convoque une conférence pour rassembler la communauté internationale en faveur de la reconstruction et du relèvement du sud du pays, lourdement endommagé par le tremblement de terre du 14 août 2021.

Cet événement se tiendra le 16 février 2022, de 11 h 00 AM à 6 h 00 PM, au Karibe Convention Center, en présentiel et en visio-conférence pour les représentants des États membres qui ne pourront pas se déplacer.  Le Gouvernement présentera lors de cette rencontre son Plan de Relèvement Intégré de la Péninsule Sud (PRIPS). 

Le 14 août 2021, un tremblement de terre de magnitude 7,2 a provoqué des morts et des destructions généralisées dans les départements des Nippes, de la Grand’Anse et du Sud. Quelque 2 246 personnes sont mortes, plus de 12 500 ont été blessées et jusqu’à 800 000 personnes ont été directement affectées. Plus de 130 000 maisons ont été détruites ou gravement endommagées et des infrastructures essentielles, notamment des routes et des ponts, ont été détruites. Au total, 1250 écoles ont été touchées, affectant plus de 300 000 élèves, et 97 hôpitaux et centres de santé ont été touchés.

En novembre, le gouvernement a publié son évaluation des besoins post-catastrophe (PDNA) qui évalue le processus de reconstruction et de relèvement à 1,978 milliard de dollars. Les besoins les plus importants concernent les secteurs sociaux comme le logement (1,027 milliard de dollars), l’éducation (401 millions de dollars), la sécurité alimentaire (54,5 millions de dollars) et la santé (31,9 millions de dollars).

Les besoins des infrastructures de transport ont été chiffrés à 142 millions de dollars, tandis que l’eau et l’assainissement nécessiteront 10,9 millions de dollars. Le PDNA évalue également les besoins du secteur agricole (41 millions de dollars), du commerce et de l’industrie ainsi qu’aux services financiers (104,4 millions de dollars) et du tourisme (51,7 millions de dollars).

Les efforts de réduction des risques de catastrophe nécessiteront 11,79 millions de dollars et le secteur de l’environnement 81,9 millions de dollars.

— FIN —

Dossier suivi par M. Paul Villefranche, Ministère de la Culture et de la Communication 

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4 février 2019 – 4 février 2022 – trois (3) ans SANS CHOLÉRA en Haïti

Port-au-Prince le 4 février 2022.- Le Ministère de la Santé Publique et de la Population (MSPP) a célébré les TROIS (3) ANS SANS CHOLÉRA en Haïti, ce vendredi 4 février 2022 à l’hôtel Montana.

La cérémonie s’est déroulée en présence du Premier Ministre, Dr Ariel Henry, du Ministre de la Sante, Dr Alex Larsen, du Secrétaire d’État à la Population et au Développement Humain (SEPDH), Dr Laurent Beaugé, du Directeur général du MSPP, Dr Laure Adrien, du Directeur général de la DINEPA, M. Guito Edouard, des représentants de la Banque Mondiale, du système des Nations Unies, du CDC, des anciens Ministres et Directeurs généraux du MSPP, des cadres du MSPP et des partenaires techniques et financiers du MSPP.

Selon la définition du Global Task Force on Cholera Control (GTFCC) Tout pays qui ne rapporte aucun cas confirmé avec évidence de transmission locale pendant au moins trois (3) ans consécutifs et qui dispose d’un système performant de surveillance épidémiologique susceptible de détecter tous cas confirmé, ce pays recevra un certificat d’élimination. Donc, Haïti est sur la voie de l’élimination du choléra.

Le Ministère de la Santé Publique et de la Population (MSPP) renouvelle ses sympathies à toutes les familles victimes de l’épidémie de Choléra et remercie grandement toutes celles et tous ceux qui ont contribué, d’une façon ou d’une autre, au résultat de ces 3 années sans cas de choléra confirmé en Haïti.

Participation de la Ministre de la Culture et de la Communication, Mme Emmelie PROPHETE MILCE à l’Atelier de présentation et de validation de l’Avant-projet de loi sur le libre accès à l’information

Port-au-Prince, le 02 février 2022.- La Ministre de la Culture et de la Communication, Mme Emmelie PROPHETE -MILCE a participé ce mercredi à l’Atelier de présentation et de validation de l’Avant-projet de loi sur le libre accès à l’information, organisé par l’Unité de Lutte contre la Corruption (ULCC), ce mercredi 2 février 2022, à l’hôtel Montana de Pétion-ville. Cet Atelier a été l’occasion pour la Ministre de la Culture et de la Communication, de saluer la démarche de l’ULCC de doter le pays d’un document qui va aider les citoyens à participer à la vie publique et contribuer et contribuer à la transparence. La Ministre se dit heureuse que le Ministère soit partie prenante à cet Atelier de présentation et de validation de ce document, qui comble un besoin de montrer et un besoin de savoir, absolument nécessaire pour l’équilibre de la République.

Pour le Protecteur du Citoyen, Me Renan Hédouville, cette initiative est loyale, elle aidera son institution à mener à bien ce combat contre la corruption en Haiti. Un combat en amont et en aval selon le Protecteur à qui il incombera, si la loi est adoptée dans les termes proposés, de poursuivre au nom du citoyen dont la demande n’aura pas été satisfaite.Quant au Directeur Général de l’ULCC, Me Hans Jacques Ludwig Joseph, ce texte rédigé par les experts de son institution, s’inscrit dans la ligne de la transparence et de la réédition de compte, clairement défini , promu et soutenu par le Gouvernement en place. Ce document contenant 10 chapitres et 43 articles, concerne les acteurs privés et publics. Le numéro 1 de l’ULCC, croit que dans une société démocratique, le peuple a le droit de prendre part activement à la vie publique.

Ce document de travail produit par l’ULCC, interdit la censure préalable, l’interférence, la pression directe ou indirecte sur toute information diffusée par tout moyen de communication oral, écrit, artistique, visuel ou électronique. Par cet Avant-projet de loi, l’accès sera accordé aux documents de l’Administration publique nationale, en consacrant le principe du droit du public à leur communication.

Suivant l’article 3 dudit texte, il est fait obligation aux institutions publiques et aux collectivités territoriales de divulguer, par les moyens disponibles , toutes les informations qu’elles détiennent, sous réserve des dispositions de l’article 31, de cette dite loi précise: “Sont exclues des informations couvertes par le droit d’accès aux termes de la présente loi : Les informations relatives à : -La défense nationale- La sûreté interne et externe de l’ Etat- La vie privée des individus – Les délibérations du Conseil des ministres et du Conseil du Gouvernement à propos des exceptions. Plusieurs hommes de loi et représentants de diverses organisations de la société civile ont pris part à cet Atelier de travail.

Rencontre entre la Ministre à la Condition Féminine et aux Droits des Femmes et le Représentant Résident du Fonds des Nations Unies pour la Population (UNFPA) en Haïti

Port-au-Prince le 3 février 2022.- Dans le cadre de la coopération entre le Ministère à la Condition Féminine et aux Droits des Femmes (MCFDF) et le Fonds des Nations Unies pour la Population (UNFPA), Dr Sofia LOREUS, ministre à la condition Féminine, a rencontré, le mardi 02 février 2022, le Représentant Résident du Fonds des Nations Unies pour la Population (UNFPA) en Haïti, M. Saidou KABORE autour de la nécessité de renforcer la coopération entre les deux institutions afin de travailler conjointement pour l’autonomisation des femmes haïtiennes en travaillant avec tous les secteurs oeuvrant dans le domaine de la VBG contre les stéreotyoes sexistes.

À cet effet, la défense et la promotion des droits des femmes haïtiennes et la volonté manifeste des deux institutions de réduire et éliminer, toutes les formes de violences à l’égard des femmes pour une approche éfficace de l’égalité Homme Femme ont été au coeur des discussions.

Cette rencontre s’inscrit dans une perspective de travail mutuel pour prémunir, voire immuniser la relation entre les deux institutions partenaires pour une meilleure collaboration. À noter que M. Saidou KABORÉ qui a occupé cette même fonction en Mauritanie de 20218 à 2021, a été installé en décembre 2021 pour être éligible à cette fonction en Haiti, où il remplace Monsieur Yves SASSENRATH qui occupait cette haute représentation depuis novembre 2018.

Bureau de communication du

MCFDF

Présentation de la Commission de sensibilisation et d’éducation aux risques de catastrophes

Port-au-Prince, vendredi 22 janvier 2022.- Cette commission de dix membres créée à l’initiative du ministère de l’Education nationale et de la Formation (MENFP) a pour mandat de coordonner des interventions dans les écoles aux fins de prévenir les comportements qui seraient à même de mettre en danger la vie des élèves, des enseignant et des membres du personnel administratif.

Une telle initiative a toute son importance quand on analyse la cartographie sismique du pays, a déclaré, d’entrée jeu, l’Ing. Claude Prépetit, officiant comme coordonnateur de cette structure.

En la matière, la vulnérabilité du pays est très élevée, et pour aborder la question du bon côté et avec plus de quiétude pour l’avenir, il importe d’éduquer les enfants et les jeunes afin qu’ils maîtrisent les gestes à faire, les actions à poser pour sauver leur vie ainsi que celle de leurs proches, a poursuivi le géologue qui a détaillé avec pédagogie le niveau du risque sismique pour le Grand Nord et la presqu’île du Sud. Cette dernière présente est très active, d’un point de vue sismique. En attestent les relevés des premières semaines ayant fait suite au séisme du 14 août 2021 et l’intensification des secousses les 23, 24, 25 et 26 janvier passé.

Le Grand Sud est très actif en matière sismique

Les données communiquées par le coordonnateur de la Commission font état de 387 répliques sismiques enregistrées dans les Nippes du 14 au 31 août 2021. Au cours de cette période, le Sud a enregistré 123 répliques et la Grand-Anse 133.Alors que du 23 au 26 janvier 2022, sur les 96 secousses notées, 82 sont enregistrées dans les Nippes.

Toutes ces données traduisent le niveau élevé de sismicité de la presqu’île du Sud, et du département des Nippes en particulier. Avec une fréquence plus espacée, la terre tremble souvent dans le Grand Nord, a fait remarquer Claude Preptit.

Risque sismique et enjeux pour le secteur éducatif

Dans sa communication titrée : « Mise en contexte du risque sismique en Haïti et les principaux enjeux pour le secteur éducatif », il a expliqué, à titre d’illustration, comment les récentes secousses ont paniqué nombre d’élèves dans les Nippes, et pour cause plusieurs ont été admis à l’Hôpital Sainte-Thérèse de Miragoâne, à l’Hôpital Jules Fleury d’Anse-a-Veau. La même situation a été observée dans d’autres départements. D’où, à son avis, la nécessité d’aborder le problème de la vulnérabilité de la communauté éducative par l’information préventive qui doit toucher élèves et enseignants. On ne pourra réduire la vulnérabilité sismique du pays sans éduquer, sensibiliser les élèves, et telle est la tâche à laquelle va se mettre la Commission de sensibilisation et d’éducation aux risques de catastrophes en ayant en soutien la Direction générale de la Protection civile (DGPC).

Les vendredis de la protection et de l’éducation

Dans la planification et la conduite de ses opérations, cette commission trouve un allié de choix et de métier à travers la Direction générale de la Protection civile qui a déjà développé et expérimenté tout un ensemble d’outils de communication appropriés. Avec le support des brigadiers, il sera intensifié la formation des enseignants et élèves, déployé des activités de divertissement ayant pour finalité d’installer chez eux le bon réflexe en matière de prévention. Car, toucher un seul enfant, c’est toucher toute une communauté, a laissé entendre Berla Severin de la DGPC.

Durant ces séances de formation et d’entrainement, les élèves et les enseignants vont apprendre, entre autres, à constituer un kit d’urgence, créer des supports de secours et maîtriser ce qu’il faut faire pour extraire une personne des décombres.

Ces activités sont inscrites dans le Plan national de Gestion des Risques et Désastres projetant d’ici au 2030 que plus d’Haïtiens connaissent les risques sismiques et savent comment s’en protéger, a rappelé Berla Severin.

Les activités à court, moyen et long termes

Au-delà des vendredis de la protection civile et de l’éducation face aux risques, la Commission de sensibilisation et d’éducation aux risques de catastrophes, au cours des six prochains mois, envisage de fournir un appui psychosocial aux populations traumatisées par les séismes, de réaliser des exercices d’évacuation des écoles.

Aux dires de Jean Henri Télémaque, responsable de l’Unité de Gestion des Risques et Désastres au MENFP, et membre de ladite commission, les écoles seront également encouragées à se doter d’une équipe de secouristes capables d’initier élèves et enseignants aux gestes pouvant sauver la vie.

Parallèlement, les bâtis scolaires seront soumis à supervision au regard des normes élaborées par le Génie scolaire et le ministère des Travaux publics, Transport et Communication (MTPTC).

Dans le Plan sectoriel de réduction de vulnérabilité aux désastres dans le secteur de l’éducation, il est décrit précisément les caractéristiques de la vulnérabilité du parc scolaire haïtien. Mention est faite de la localisation des bâtiments scolaires sur des sites à haut risque, des bâtiments scolaires non-appropriés, du non-respect des normes de construction, de la surcharge des salles de clase et absence de plan d’évacuation, de la mauvaise situation hygiénique et sanitaire des écoles, et de l’absence de plan d’urgence ou de sécurité dans les écoles.

Bureau de communication / MENFP

Vers la formation de la Commission de sensibilisation et d’éducation aux risques de catastrophes

Port-au-Prince le 27 janvier 2022.- Le ministère de l’Education Nationale et de la FormationProfessionnelle (MENFP) tient à  informer la population, en général, et la communauté éducative en particulier, de la création d’une Commission de sensibilisation et d’éducation aux risques de catastrophes que pourraient causer les aléas sismiques cycloniques, etc.

Le mandat de cette commission consiste à coordonner les interventions du ministère dans les écoles aux fins de prévenirles comportements qui seraient à même de mettre en danger la vie des élèves, enseignants et membres du personnel administratif.

Cette Commission travaillera en étroite collaboration avec la Direction générale de la Protection civile (DGPC) institution placée sous la tutelle du ministère de l’intérieur et des Collectivités territoriales (MICT), tel que prévu dans le Plan nationale de Gestion des Risques et Désastres 2019-2030.

La Commission de sensibilisation et d’éducation aux risques de catastrophes est placée sous la supervision du Directeur générale et de la Formation nationale et de la Formation professionnelle. Elle est composée de : 

1. M. Claude Prepeti, Coordonnateur, représentant de la Commission nationale scientifique et de réforme curriculaire ;

2. M. Jean Henri Télémaque, représentant de l’Unité de gestion des risques et désastres (GRD);

3. M. Erold Joseph, représentant de la Direction de santé scolaire ;

4. M. Oscar Joseph, représentant de la Radio éducative;

5. M. Michael Sainbertil, représentant de l’Ecole nationale de Géologie appliquée (ENGA) ;

6. Mme Katiana Joseph, représentante de l’Ecole nationale de Géologie appliquée ;

7. M. Herold Latortue, représentant de l’Unité de coordination des Directions départementales d’Education (UCDDE) ;

8. M. Franck Wilbert Georges, représentant de la Direction de formation et du perfectionnement ; 

9. M. Idson Saint-Fleur, représentant du Bureau de communication ;10. M. Jean Gregory Calixte, représentant du Bureau de la Secrétaire d’Etat à l’Alphabétisation (BSEA) ;

A la première réunion inaugurale, Commission décidera des fonctions des autres membres. Le MENFP compte sur l’appui de tous  les partenaires en vue faciliter le travail de la Commission pour le bien de la collectivité nationale.

Ministè Edikasyon nasyonal ak ministè Enteryè mete kanpe « Komite Tematik » sou edikasyon ak sanbilizasyon popilasyon an

Pótoprens 26 Janvye 2022.- Minis Nesmy Manigat te chita pale pandan jounen mèkredi 26 janvye a ak kolèg li Listz Quitel, nan ministè Enteryè ak Kolektivite teritoryal yo, sou nesesite pou mete kanpe ankò Komite tematik sou edikasyon ak sanbilizasyon popilasyon an.

Komite sa a gen pou misyon pou itilize tout mwayen ki apwopriye pou ede popilasyon an pi byen prepare pou reyaji fas ak katastwòf natirèl yo. Se nan sans sa, 2 minis yo mete yo dakò pou relanse Komite sa a ki gen ladann reprezantan Ministè Edikasyon nasyonal ak reprezantan Direksyon jeneral Pwoteksyon sivil. Men se minis Edikasyon nasyonal la ak Direktè jeneral Pwoteksyon sivil la k ap prezide nan tèt kole komite sa a.
Jounen sansibilizasyon ak edikasyon nan lekòl yo Kòm aksyon ki ta dwe poze rapid vit, komite deja mete l dakò pou demare ak yon premye jounen sansibilizasyon ak edikasyon sou menas yo : tranblemann tè, siklòn, inondasyon, deboulonnay tè, lanmè monte ak sounami.

Pandan jounen sansibilizasyon sa a, komite a ap genyen pou mobilize brigadye ak volontè pwoteksyon sivil yo, ototorite lokal yo, ajan Kwa Wouj yo yon fason pou mesaj la kapab rive pi byen epi pi vit sou popilasyon an. Komite ap gen pou repete jounen sansibilizasyon ak edikasyon sa a divès kote anndan peyi, sitou nan depatman kote menas tranblemann a, prensipalman, ta parèt pi fò.

Kreyasyon komite sekouris nan lekòl yo
Selon minis Nesmy Manigat, imaj sou fason anpil elèv lekòl te reyaji pandan denye sekous tè a te bay la, montre aklè gen anpil travay ki pou fèt avek elèv, anseyan, men tou avèk tout popilasyon an paske anpil nan yo poko janm metrize ki jès, ki aksyon yo kapab poze pou pwoteje tèt yo epi moun ki ak yo nan moman tè a ta kòmanse tranble.

Nan sans sa, minis Edikasyon nasyonal la defann lide pou chak lekòl genyen yon gwoup sekouris. Daprè minis Manigat, anpil fwa anpil moun pa ta mouri si sila ki te nan anviwonnman yo lè yo gen yon malèz te konnen ki sa pou yo fè pou ede yo.

Kanpay la ta dwe demare anvan lontan
Daprè minis Listz Quitel kanpay sansibilizasyon sa a pa dwe pran tan pou demare. Se yon kanpay ki dwe chita sou tout aspè menas yo. Anplis, li dwe genyen yon dimansyon estratejik ki fasilite tout moun kapab konpran ki sa ki di, ki sa ki pou tèt nan tèl oubyen tèl sikonstans.
Sou bò pa li, direktè jeneral Pwoteksyon sivil la rete kwè gen anpil travay ki pou fèt nan sans sa a. Se poutèt sa li byen akeyi reyaktivasyon Komite sa a.

Doktè Jerry Chandler fè konnen Pwoteksyon sivil gen bon jan materyèl sasibilizasyon li kapab miltipliye pou itilize nan kad kanpay sa a ki dwe fèt toutan paske menas yo toujou la ; menn si selon nati yo, yo kapab pi grav pou yon zòn pase yon lòt.

Komite tematik sou edikasyon ak sansibilisazyon popilasyon an egziste depi lane 2006.
Plan nasyonal jesyon ris ak dezas yo (2019-2030) mete aksan sou enpòtans komite sa ki dwe kòdone tout entèvansyon enstitisyon piblik tankou prive yo ap fè pou ede popilasyon an pi byen reyaji nan moman katastwòf. Nan kad misyon li, li gen pou li travay nan tèt kole avèk medya yo epi lidè kominotè yo.

Biwo kominikasyon
MENFP

Levée des interdictions de rassemblement et de regroupement au sein des infrastructures sportives du pays 

Pétion-ville, mardi 25 janvier 2022.- Le Ministère de la Jeunesse, des Sports et de l’Action Civique informe le public en général, la presse parlée, écrite, télévisée et en ligne en particulier, qu’il a été décidé de lever les interdictions relatives à tout rassemblement et regroupement de spectateurs sur les parcs et centres sportifs et socio-éducatifs du pays.

La levée des suspensions prend effet dès la publication de ce communiqué du MJSAC qui invite tous les acteurs du mouvement sportif et socio-éducatif à reprendre leurs compétitions et à lancer les activités regroupant des spectateurs.

Toutefois, le MJSAC exhorte les organisateurs de tout événement à adopter un protocole sanitaire strict et à imposer les gestes barrières aux acteurs, participants et spectateurs de tout rassemblement. Car, la lutte contre la propagation de la COVID-19 doit se poursuivre à travers un comportement responsable.

Unité de Communication
du MJSAC