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MDE

Le MDE et la FAO renforcent leur coopération au profit de l’environnement et la sécurité alimentaire en Haïti

Port-au-Prince le 23 Janvier 2026.- Le Ministère de l’Environnement a reçu en visite de courtoisie, ce mardi 20 janvier 2026, une délégation de l’Organisation des Nations Unies pour l’Alimentation et l’Agriculture (FAO), dans le cadre du renforcement des relations institutionnelles et du partenariat entre les deux parties, notamment à travers la protection de l’environnement, la sécurité alimentaire et le développement durable.

À cette occasion, le Ministre de l’Environnement, l’Ing Moïse Fils Jean Pierre, a salué l’engagement constant de la FAO aux côtés d’Haïti, plus précisément, dans les projets appuyés par le Fonds pour l’Environnement Mondial (FEM), tout en rappelant que la protection de l’environnement constitue un levier fondamental du développement économique et social d’Haïti. Il a insisté sur la nécessité d’intégrer systématiquement les dimensions environnementales, climatiques et de durabilité dans toute action du secteur agricole afin de garantir des impacts durables au bénéfice des populations, en particulier des communautés rurales les plus vulnérables.

De son côté, Madame Beth Bechdol, Directrice Générale Adjointe (DDG) de la FAO, a renouvelé sa volonté de consolider et d’approfondir sa collaboration avec le Gouvernement haïtien à travers un appui renforcé aux priorités nationales et une coordination accrue avec les institutions publiques compétentes. La FAO s’est engagée à poursuivre son accompagnement dans la conception et la mise en œuvre de projets intégrés, en étroite collaboration avec le MdE notamment dans le cadre des opportunités offertes par le FEM. La FAO a par ailleurs mis l’accent sur l’engagement pris au renforcement de la sécurité alimentaire à travers des systèmes agroalimentaires durables et résilients, la résilience climatique par la promotion de pratiques agricoles adaptées, la gestion durable des terres et des bassins versants. Elle a également insisté sur la lutte contre la dégradation des sols, la déforestation, la préservation de la biodiversité et les écosystèmes terrestres et côtiers. En outre, elle a plaidé en faveur de l’intégration de l’environnement comme pilier transversal dans l’ensemble des interventions agricoles.

Sous le leadership du Ministre JEAN-PIERRE, cette visite a réaffirmé la volonté commune du MdE et de la FAO pour renforcer leur partenariat dans un esprit de concertation, de complémentarité et de résultats durables. Les discussions ont mis en avant l’importance du renforcement de la coordination institutionnelle, de l’alignement des interventions avec les politiques nationales environnementales, les engagements internationaux d’Haïti et la participation active des acteurs locaux.

-FIN-

                                            

Haïti valide son programme pays pour le Fonds Vert Climat

Port-au-Prince le 27 septembre 2025.- – La Direction des Changements Climatiques (DCC) du Ministère de l’Environnement (MdE) a organisé, le jeudi 25 septembre 2025, un atelier de validation du Programme pays d’Haïti pour le Fonds Vert pour le Climat (FVC). Cette rencontre avait pour objectif de présenter le document stratégique finalisé, de recueillir les commentaires des parties prenantes, d’examiner les projets prioritaires et les stratégies de financement, et de procéder à une validation collective avant sa soumission au FVC.

L’atelier s’est tenu en présence du Directeur général du MdE, M. Joseph Emmanuel Philippe, qui a officiellement ouvert les travaux, ainsi que de nombreux représentants d’institutions sectorielles (MSPP, MTPTC, FAO, PNUD, FMP, ISTEAH), d’organisations de la société civile, du secteur privé et du milieu académique.

Au nom de la Direction générale du MdE, l’Ingénieur-économiste Hugo Coles a lancé les discussions en rappelant le contexte difficile marqué par une récession économique prolongée et la vulnérabilité accrue du pays face aux impacts climatiques. Il a souligné l’importance de la Contribution déterminée au niveau national (CDN), qui prévoit une réduction inconditionnelle de 6,23 % des émissions de gaz à effet de serre (GES) d’ici 2030, et une réduction conditionnelle de 25,5 % à travers 35 mesures, à condition de bénéficier d’un appui technique et financier adéquat. Selon le document présenté, environ 665 millions USD sont nécessaires pour atteindre l’objectif inconditionnel et 4,05 milliards USD pour l’objectif conditionnel.

M. Coles a également rappelé que la stratégie de mitigation nationale cible notamment :

• l’augmentation de la part des énergies renouvelables dans la production d’électricité,

• la modernisation des infrastructures énergétiques,

• la promotion de foyers améliorés et de la mobilité électrique,

• et l’amélioration des procédés industriels.

Il a toutefois insisté sur l’urgence des besoins d’adaptation, qui concernent particulièrement l’agriculture, l’eau, les zones côtières, la santé et les infrastructures vitales, et nécessitent des investissements estimés à 13 milliards USD.

Madame Marion Denantes, consultante sur le Programme pays, a présenté les six grandes étapes du processus d’élaboration:

1. Analyse du cadre stratégique et des opportunités de financement climatique,

2. Mobilisation et consultation des parties prenantes,

3. Validation de la méthodologie de priorisation du pipeline de projets,

4. Évaluation des capacités nationales,

5. Affinement des projets climatiques pour le pipeline,

6. Validation finale du Programme pays.

Elle a insisté sur le fait que chaque étape repose sur une analyse multisectorielle et des critères définis (bénéfices climatiques, institutionnels, économiques, environnementaux et sociaux). Pour elle, cette validation confère au Programme pays sa légitimité pour engager Haïti auprès du FVC.

La Directrice de la DCC, Mme Gerty Pierre, a pour sa part rappelé l’importance de cette convocation, soulignant que le Programme pays représente une étape déterminante pour mobiliser des financements climatiques substantiels en faveur de la résilience et du développement durable en Haïti.

En réunissant institutions publiques, acteurs académiques, ONG, société civile et secteur privé, l’atelier a permis de dégager une compréhension partagée du document, d’intégrer les recommandations formulées et de consolider un consensus national avant sa soumission au Fonds Vert pour le Climat.

– FIN –

Haïti renforce son cadre réglementaire pour les actions climatiques

Pétion ville le 14 août 2025.- Le ministère de l’Environnement (MdE), à travers la Direction des Changements Climatiques (DCC), a réalisé un atelier de deux jours consacrés à l’analyse des secteurs prioritaires et à la définition de normes juridiquement contraignantes pour l’examen des politiques climatiques en Haïti.

Organisée avec le soutien du Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD) et de l’Agence de coopération espagnole (ACEID), cette rencontre a permis d’évaluer les priorités nationales en matière d’action climatique, tout en tenant compte des enjeux de développement durable et du potentiel d’impact en matière d’adaptation et d’atténuation. Elle a également facilité des discussions orientées vers l’élaboration de propositions concrètes pour l’établissement de normes et de réglementations capables de renforcer l’application des politiques climatiques à tous les niveaux, tout en consolidant les capacités des acteurs nationaux.

L’activité, tenue en format hybride, a été ouverte par M. Hugo Coles, responsable du secrétariat technique de la Direction générale du MdE. Dans son intervention, il a insisté sur la responsabilité citoyenne face aux effets du changement climatique, rappelant que la récente mise à jour de la Contribution Déterminée au niveau National (CDN) fixe des objectifs ambitieux pour réduire les émissions et accroître la résilience. Il a également souligné l’importance du Système d’Information Environnementale (SIE-Haïti), un outil destiné à centraliser et harmoniser les données environnementales afin d’éclairer la prise de décision. M. Coles a enfin évoqué les perspectives de la prochaine COP30 au Brésil, dix ans après l’Accord de Paris, appelant à des actions concrètes et collectives pour bâtir sur les acquis de ce sommet historique.

Pour sa part, Mme Blanco Reinosa Carmen, représentante de la coopération espagnole en Haïti, a salué l’engagement d’Haïti dans la lutte contre le changement climatique, tout en notant des progrès sensibles dans le respect des engagements liés à l’Accord de Paris. Elle a réaffirmé la volonté de son pays d’accompagner Haïti dans ses efforts de résilience et d’atténuation.

Les consultants du projet, M. Vovener Edmond et M. Raoul Vital, ont mis en lumière les fondements des politiques climatiques nationales et internationales, tout en analysant les critères d’identification des secteurs prioritaires, le cadre légal existant et les bonnes pratiques internationales. Ces échanges ont été enrichis par la participation active du représentant résident adjoint du PNUD, M. Sylvain Merlen, ainsi que par la contribution d’acteurs issus de l’administration publique, de la société civile, du secteur privé et des partenaires techniques et financiers tels que le PNUD, la FAO et le PNUE.

L’atelier a permis de dégager des constats importants, notamment l’absence de normes contraignantes, les limites de la coordination interinstitutionnelle et les difficultés liées à l’application des politiques climatiques sur le terrain. Ces éléments soulignent la nécessité de renforcer le cadre réglementaire pour donner un nouvel élan à la mise en œuvre de la CDN et aux engagements climatiques d’Haïti.

-FIN-

Le MENFP et le MDE engagent la troisième édition du concours Éco-Génie

Port-au-Prince le 21 avril 2025.- En présence de plusieurs dizaines d’élèves d’écoles publiques et privées, de directeurs d’établissements scolaires et d’enseignants, le Ministère de l’Éducation Nationale et de la Formation Professionnelle (MENFP) et le Ministère de l’Environnement (MDE), avec l’appui technique et financier de l’Organisation des Nations-Unies pour l’Éducation, la Science et la Culture (UNESCO), ont lancé, le jeudi 17 avril 2025, la 3e édition du concours Éco-Génie qui concerne, cette année, cinq Directions Départementales d’Education (DDE).

Ce concours est lancé dans le contexte de célébration des 30 ans d’existence du Ministère de l’Environnement. Il s’aligne au Projet de Mise en Œuvre (2021-2025) de Mesures d’Adaptation au Changement Climatique et d’Atténuation de la Réduction des Risques de Catastrophe dans les Infrastructures Scolaires en Haïti.

Cette activité se développera dans les départements de l’Ouest, du Nord, de l’Artibonite, du Sud et de la Grand-Anse où 5.000 élèves de Secondaire I à Secondaire IV seront mobilisés. Elle a pour objectif de promouvoir le civisme environnemental en milieu scolaire. Elle envisage aussi de renforcer les capacités des apprenants à l’importance de protéger l’environnement tout en encourageant leur créativité, leur engagement d’éco-citoyen et amener plus de 50.000 jeunes (élèves et étudiants) à adopter des habitudes saines et des pratiques quotidiennes plus respectueuses de l’environnement.

Cette initiative portée conjointement par le MENFP et le MDE se développera sous forme de tournoi au cours de la période allant d’avril à juin 2025. Une vingtaine d’écoles seront rameutées dans chaque DDE. Ce tournoi se déroulera autour des thématiques suivantes : Éco-citoyenneté, Gestion des déchets, Biodiversité et Changement climatique.

Selon le Ministre de l’Environnement ce concours, en plus des séries questions-réponses, sera l’occasion de tenir des causeries qui permettront aux écoliers d’acquérir des connaissances essentielles en lien aux thématiques qui seront au cœur des échanges. Il s’agit de renforcer leur engagement et de susciter un changement positif dans leurs pratiques quotidiennes.

« Chers élèves, debout ! Futurs leaders et responsables de ce pays meurtri ! Haïti compte sur vous », a lancé le Ministre Moïse Fils JEAN-PIERRE à l’intention des écoliers.

D’après le titulaire du Ministère de l’Environnement (MDE), cette initiative s’inscrit dans une dynamique essentielle de sensibilisation, de formation et d’éveil à la conscience environnementale dans le milieu scolaire haïtien. Pour le Ministre Moïse Fils JEAN-PIERRE, cette nouvelle édition du concours Éco-Génie revêt un caractère particulier dans la mesure où elle se déroule dans le contexte de célébration des 30 ans d’existence du MDE.

« Le concours Éco-Génie est bien plus qu’une simple compétition interscolaire. Il constitue un outil stratégique visant à mobiliser, sensibiliser et conscientiser les jeunes générations sur les enjeux environnementaux, notamment la gestion des déchets, le changement climatique, la biodiversité, le civisme environnemental et la valorisation des ressources naturelles », a soutenu Moïse Fils JEAN-PIERRE, avant d’exprimer sa gratitude envers tous ceux qui se sont impliqués, d’une manière ou d’une autre, en vue de la réussite de cette initiative.

Emmanuel BERNARD, représentant du Ministre Augustin ANTOINE à la cérémonie de lancement de cette édition du concours Eco-Génie, a attiré l’attention des directeurs d’école, des enseignants et des écoliers sur les devoirs de résultats éloquents que sous-tend l’organisation de cette compétition interscolaire.

« Cette activité nous presse à des obligations de résultats probants et satisfaisants face aux attentes de notre pays qui n’est pas toujours en phase avec les exigences écologiques», a –t-il déclaré.

Selon le professeur Emmanuel BERNARD, au regard des défis environnementaux auxquels le pays est confronté, cette grande mobilisation en milieu scolaire est nécessaire si l’on entend préparer la population à développer des pratiques qui sont plus aux normes avec l’environnement.

« Le MENFP ne saurait être absent à ce grand rendez-vous, ni s’abstenir d’assumer la part de responsabilité qui lui incombe, étant donné que sa mission prioritaire est de former, d’éduquer, d’enseigner et de préparer les consciences à l’exercice de la citoyenneté », a conclu Emmanuel BERNARD, avant de souligner que les jeunes bien formés et conscients de leur mission constituent le grand potentiel de reconstruction de ce pays que nous appelons tous de nos vœux.

De son côté, le représentant de l’UNESCO en Haïti se réjouit de prendre part à cette démarche remarquable, fruit de la collaboration entre le MENFP et le MDE. Aux dires d’Éric Voli BI, dans le contexte actuel marqué par des défis environnementaux considérables, l’organisation du concours Éco-Génie est un puissant signal d’actions et d’espoir vers un pays plus vert et plus résilient.

Ce concours, a-t-il laissé entendre, est également une invitation pressante à repenser nos habitudes, à innover sans relâche et à œuvrer collectivement. Car, a-t-il insisté, la protection de l’environnement n’est pas l’apanage d’une seule entité ou d’une poignée d’individus, mais, plutôt une responsabilité partagée, un engagement que tout un chacun doit assumer à son niveau.

« Ce concours dépasse largement le cadre d’une simple compétition. Il incarne notre conviction commune que l’avenir de la nation haïtienne se construit dès maintenant, en plaçant la jeunesse au cœur de cette transformation vitale », a soutenu Eric Voli BI soulignant que l’éducation reste et demeure la pierre angulaire de tout progrès vers un avenir durable.

Bureau de communication MENFP

Le MDE forme des cadres sur l’analyse situationnelle basée sur le genre

Port-au-Prince, le 03 septembre 2024. Plusieurs cadres de l’INARHY (Institut National des Ressources Hydriques), de l’ONQEV(Observatoire National de la Qualité de l’Environnement et de la Vulnérabilité), de la DCC (Direction Changement Climatique), de la DAGIBV (Direction d’Aménagement et de Gestion Intégrée des Bassins Versants) et de la BNEE (Bureau National des Évaluations Environnementales) du Ministère de l’Environnement (MdE), de la DINEPA (Direction Nationale de l’Eau Potable et de l’Assainissement), de l’UHM (l’Unité Hydrométéorologique d’Haïti) et de la DIA (Direction d’Infrastructure Agricole) du Ministère d’Agriculture (MARNDR),ont suivi du 26 au 30 août à l’Hôtel El Rancho à Pétion-Ville un atelier de formation de formateurs sur l’analyse situationnelle basée sur le genre dans le secteur de l’eau.

Cette formation visait à doter les institutions gouvernementales nationales concernées de compétences et connaissances nécessaires pour mener des analyses situationnelles afin de générer des données ventilées par sexe et adaptées au contexte du secteur de l’eau en Haïti. Les cadres  ayant participé à cette formation ont assimilé les outils nécessaires pour réaliser une évaluation précise comprenant des analyses efficaces et une interprétation complète de l’état actuel du secteur de l’eau en Haïti.

L’objectif  de cette formation est de permettre aux planificateurs, décideurs politiques, gestionnaires et analystes du secteur de l’eau de s’approprier des concepts et instruments essentiels à la prise en compte des critères sexospécifiques dans les politiques et programmes de gestion de l’eau en Haïti afin qu’ils soient plus inclusifs.

Le ministre de l’Environnement, M. Moïse Fils Jean Pierre, était représenté par M. Hugo Coles, coordonnateur du Secrétariat Technique de la Direction Générale du MdE, lors de la cérémonie de clôture de cette formation.

‘‘La formation des formateurs sur les évaluations avec des critères sexospécifiques, réalisée à l’échelle nationale pour analyser les implications des différents scénarios de changement climatique sur la disponibilité de l’eau, vous place en position de contribuer à porter l’étendard de cet effort majestueux poursuivi par le Ministère de l’Environnement (MdE) en vue de garantir que les objectifs de développement durables soient atteints, sans laisser personne de côté’’, a-t-il déclaré aux participants et participantes.

L’accès à l’eau est une priorité de l’État haïtien, a insisté M. Hugo Coles soulignant que ‘‘le cadre institutionnel associé à cette priorité s’étoffe  de jour en jour, grâce aux multiples efforts déployés pour renforcer le niveau d’organisation stratégique du secteur, en particulier la transformation de la Direction des Ressources en Eau (DRE) en Institut National des Ressources Hydriques (INARHY), qui est appelé à devenir un organisme autonome’’.

Le représentant du ministre a réitéré ‘‘l’engagement du gouvernement haïtien, aux côtés des partenaires techniques et financiers, dont le PNUD, pour  améliorer le bien-être de tous les Haïtiens, en cohérence avec les Objectifs de Développement Durable (ODD), notamment en matière de gestion des ressources en eau’’.

Il a ajouté que le ministre de l’Environnement, M. Moïse Fils Jean Pierre, ‘‘est reconnaissant de l’aide des agences des Nations Unies pour soutenir les principes d’inclusion et de justice sociale articulés autour de l’équité de genre, ce qui se manifeste à travers les efforts de résilience des systèmes liés à l’approvisionnement en ressources en eau depuis la source jusqu’aux infrastructures de distribution pour améliorer les conditions de vie de la population’’.

La formation sur l’analyse situationnelle basée sur le genre dans le secteur de l’eau s’inscrit dans le cadre du projet  ‘‘Renforcement de la résilience climatique du secteur de l’eau potable dans le Sud d’Haïti, département du Sud’Est (RESEPSE)’’. Le budget alloué à ce projet du ministère de l’Environnement financé par le Fonds pour l’Environnement mondial (FEM) est administré par le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD).

Exécuté par Helvetas Haïti, le projet RESEPSE est mis en œuvre  dans les zones vulnérables du département du Sud-Est, notamment les bassins versants et les zones de recharge des systèmes d’alimentation en eau potable (SAEP)/sources captées de Cresson à Jacmel, de Marre Calebase/Préchet et Cascade Pichon à Belle Anse, de Bodarie à Grand Gosier et de K-Royer à Thiotte.

L’objectif général de ce projet est de renforcer la résilience des communautés rurales et périurbaines vulnérables du département  face aux impacts prévus du changement climatique sur la disponibilité et l’accès à l’eau potable. Trois objectifs spécifiques sont ciblés par le projet RESEPSE, prévu sur 60 mois (novembre 2022 à octobre 2027).

Il s’agit :

  • d’avoir une meilleure compréhension et une prise de conscience de la vulnérabilité du secteur de l’eau par rapport au changement climatique ;
  • de renforcer les cadres réglementaires et politiques, ainsi que les capacités institutionnelles au niveau national, régional et local pour une meilleure gestion de l’eau potable dans un contexte de changement climatique;
  • d’identifier et de promouvoir  des pratiques de conservation, de gestion et d’approvisionnement en eau potable adaptées aux conditions du changement climatique.

Ce projet s’inscrit dans le cadre global de la décennie de l’eau (2018-2028) et de l’Objectif 6 de l’Agenda 2030 de l’Organisation des Nations Unies.

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